Alternatives
Service par service : ce qui pousse à chercher ailleurs, et ce qui existe à la place. Speed Indexing figure dans chaque page, avec ce qu'il ne fait pas.
On regarde ailleurs quand un détail finit par peser. Un prix par URL qui ne bouge plus. Des crédits qui périment au bout d'un an. Un prélèvement mensuel là où on voulait payer une fois. Un service qui ne sait rien dire de Bing. Ou l'entrée payante : chez trois des quatre acteurs qui recréditent, il faut sortir 25 $ ou 59 € avant de savoir ce que l'outil fait de vos adresses.
Chaque page de cette rubrique part de ces raisons, lues le 13 septembre 2026 sur les pages de tarifs et les FAQ des services eux-mêmes. Elle liste ensuite ce qui existe à la place, avec le prix réel de chacun. Les tarifs des concurrents sont donnés dans la monnaie qu'ils affichent : dollars pour les services internationaux, euros pour les trois français. Le prix par URL est calculé à partir du prix du pack et du nombre de crédits publiés.
Les alternatives, service par service
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Alternative à Rapid URL Indexer
Le prix de référence du marché, 0,040 à 0,050 $ l'URL, mais 25 $ à sortir avant d'avoir testé quoi que ce soit, et Google seul.
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Alternative à SpeedyIndex
Des jetons, un recrédit au septième jour, et une vérification d'index facturée à part : 3 jetons pour Google, 2 pour Bing.
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Alternative à IndexMeNow
Le service français le plus cher du relevé, de 0,47 à 0,98 € l'URL, sans essai gratuit et sans Bing.
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Alternative à Omega Indexer
Un abonnement mensuel qui se présente comme des crédits sans expiration, avec une recharge hors forfait à 0,20 $ le crédit.
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Alternative à Indexation.fr
Le seul service du relevé dont les crédits périment au bout d'un an, avec une retenue de 10 % sur chaque URL non indexée.
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Alternative à MyIndexManager
Cinq indexations offertes et un recrédit à dix jours, mais un crédit qui passe de 0,25 à 0,10 € entre deux packs voisins.
Ce que Speed Indexing change dans ces comparaisons
Un crédit couvre une URL sur les deux moteurs. Elle part sur Google et sur Bing, sans case à cocher, sans supplément. Aucun des quinze services du relevé ne vérifie l'index de Bing : SpeedyIndex le fait payer en jetons séparés, IndexJump le nomme dans son offre sans rien contrôler, les autres n'en parlent pas. La garantie, elle, se joue sur Google : au septième jour, l'index est interrogé, et le crédit revient sur le compte si l'adresse n'y est pas. Le résultat Bing s'affiche à côté, daté, sans engagement de notre part.
Avant de facturer, chaque URL est contrôlée. Une page en noindex, en 404, en 403, en erreur serveur, une redirection, une adresse bloquée par robots.txt ou une canonique qui désigne une autre page sont refusées et non débitées. Une URL déjà envoyée par le même compte depuis moins de trente jours l'est aussi. Les crédits n'expirent pas, il n'y a pas d'abonnement, et dix crédits attendent à l'inscription, sans carte bancaire. La grille va de 0,080 € l'URL sur le pack d'essai à 0,030 € sur le pack de 10 000 crédits. Le détail est sur la page des tarifs.
Ce que Speed Indexing ne fait pas
Pas de plugin WordPress, pas d'extension Chrome, pas de connecteur Zapier : l'envoi se fait par collage, par fichier txt ou csv, ou par l'API. Pas de mode instantané facturé plus cher, pas de relevé intermédiaire au quatrième jour non plus. Un seul verdict tombe, au septième. Bing est vérifié et affiché, jamais garanti. Et le service a ouvert en septembre 2026 : peu d'avis publics, aucun taux d'indexation chiffré, parce que nous n'en avons pas encore de mesuré sur une durée qui vaille la peine d'être publiée.
Pour un tête-à-tête point par point entre Speed Indexing et un service précis, voyez les comparatifs.